Partager l'article ! INFORMATIONS DU CCUES: Depuis quelques jours, tout et n’importe quoi circule dans les réunions régionales, dans les couloirs du siège et dan ...
· Ce qui est faux :
Aucune discussion n’est terminée sur les catégories professionnelles qui tendent à cibler nominativement
certains salariés.
Aucune négociation sur les mesures sociales et sur les critères d’ordre n’est véritablement commencée.
Aucun retard n’est pris. Si la date fatidique recule c’est bien que les négociations peuvent
et doivent être fructueuses.
Les élus et les experts travaillent à revoir les catégories professionnelles au siège et à diminuer le nombre de postes supprimés - une petite avancée a été faite par la Direction - et cela « poste à poste » en se battant, en argumentant avec l’aide des experts. Oui! Ces avancées sont nettement insuffisantes. Oui! Nous allons continuer, car pour chaque poste gagné, c’est un salarié en moins qui sera licencié . C’est bien le message que nous avons fait passer le 19 novembre (NON aux 500 licenciements).
Nous ferons la même chose pour les réseaux.
Des propositions sur le dimensionnement des réseaux vont être faites la semaine prochaine, la sectorisation viendra ensuite :
· nombre de réseaux, de VM par réseaux,
· même chose pour les DR et le nombre de régions.
Enfin : Les mesures sociales et les critères d’ordre !
Oui c’est aussi le nerf de la guerre. En proposant des mesures de volontariat adéquat, et la réduction des postes supprimés cela permettra d’éviter que des salariés se trouvent en difficulté pour retrouver un emploi .
Espérons qu’avec votre soutien et notre implication nous aurons la plus grande partie de nos demandes.
Nous le savons : l’attente est longue et stressante, mais difficile de faire autrement !
Oui ! Les séances sont longues, fastidieuses et redondantes, au détriment de notre vie professionnelle et aussi personnelle,
Oui ! Nous sommes vos représentants du personnel,
Oui ! Il faut nous faire confiance,
Oui ! Il faut être derrière nous.
Au gré des avancées nous en aurons à coup sûr besoin.
A ce stade aucune mobilisation intersyndicale n’est organisée.
Oui ! Les élus consultent aussi leur avocat. Un référé en justice n’est pas exclu.
Pour autant, celui-ci n’est pas suspensif de la procédure.
Ne nous divisons pas
C’est ce dont pourrait rêver la Direction !
Ne vous trompez donc pas de cible.
C’est bien la Direction de GSK qui a décidé du Plan Social !
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BILANS DES REUNIONS DES JOURS PRECEDENTS
Réunion du 14 janvier:
La Direction a présenté les « avancées » en nombre de catégories professionnelles :
- point de départ : 289
- nos propositions : 200
- les « avancées » : 234
On est encore très loin de l’objectif, l’entreprise se retranche derrière la soit disante jurisprudence. Or très clairement leur concept de catégorie est illégal jusqu’au point de nous proposer de séparer un libellé d’emploi en deux catégories professionnelles…tout cela ne démontre qu’une volonté de vouloir licencier en ciblant nominativement. Notre expert analysera ces « avancées » afin de mesurer l’effet réellement social des nouvelles catégories professionnelles présentées, ou s’il ne s’agirait pas d’un simple habillage.
La Direction a présenté ses réponses sur nos propositions de sauver 50 postes dans les directions médicales, RH, Excellence Commerciale, Communication (cf. première semaine). La Direction a accepté 14 postes.
Donc 14 postes sauvés.
Mais c’est bien insuffisant car leurs arguments sont très contestables et on ne manquera pas de le faire après analyse.
La Direction a présenté quelques éléments de réponses à nos propositions sur les mesures sociales à travers un document qui nécessite une analyse. Rappel de nos objectifs : limiter les licenciements contraints en facilitant des départ en pré-retraite (dix ans de portage), sécuriser des reconversions professionnelles de longue durée (48 mois), et indemniser le préjudice en cas de licenciement.
Débat sur la Direction communication et sur la Direction excellence commerciale :
Aucune nouvelle avancée sur les emplois que nous proposons de sauver : même après démonstration par vos élus des manques flagrants de ressources ou des erreurs de calcul entre la charge et le nombre de postes.
Aucune avancée sur les catégories professionnelles
Débat sur la future Direction RH :
Aucune avancée sur les autres emplois que nous proposions de sauver
Aucune avancée sur les catégories professionnelles
Depuis les 14 postes accordés le 14 janvier, aucune avancée.
Vos élus démontrent, la Direction répond « on note le point », mais aucune avancée.
Et devant l’évidence, « on note le point » !
Et quand vos élus argumentent pour sauver deux emplois, la Direction Générale demande « de prendre de la hauteur » !!!
Vous apprécierez.
Ça commence à bien faire !!!
Jeudi 21 Janvier
Dès le début de la réunion, motion de vos élus :
« Nous constatons depuis hier que nous n’avons que trop rarement de démonstration sur les charges de travail maintenant et cible. Voudrait-on laisser penser que nous devons seul apporter la charge de la preuve pour justifier le sauvetage d’un emploi alors que les éléments factuels qui devraient permettre de justifier la suppression des postes sont très souvent manquants et sont bien du ressort de la Direction?
A ce stade, nous constatons que la sauvegarde de l’emploi n’est pas la priorité dans les échanges. Nous démontrons régulièrement que le nouveau modèle que vous proposez n’est pas jouable en l’état et que les demandes faites dans les postes à sauver ne sont que pour faciliter le travail des salariés restant dans cette nouvelle organisation. Nous avons en effet entendu hier que la charge de travail augmentera demain pour la plupart des salariés dans le but avoué d’augmenter la productivité (référence à la présentation RH).
Nous attendons donc aujourd’hui encore des avancées significatives.
Si les échanges continuent aujourd’hui comme hier, il est à se demander si notre place n’est pas ailleurs. »
La Direction a fini de présenter les réponses sur la Direction NEMO : Beaucoup d’interpellations de vos élus pour mettre en évidence le manque de rationnel.
Au final 17 postes sauvés.
Puis Syndex a présenté le complément de son rapport sur l’argumentaire économique. GSK va bien ! Puis présentation des demandes des postes à sauver pour la Visite Médicale : 15 postes de DR en plus et entre 58 et 87 Délégués médicaux pour la ville. Pour l’hôpital, la demande sera faite ultérieurement afin de finaliser l’analyse.
A la Direction des affaires pharmaceutiques et à la DAEG, 4 postes ont été demandés.
Enfin, nos experts ont présenté une appréciation qualitative du nombre de catégories professionnelles concédé par la direction pointant encore une fois le caractère de personnalisation qui existe toujours.
Le 27 et 28 nous avons demandé à la Direction des contre-propositions claires sur les mesures d’accompagnement et leur position sur les postes de VM, de DR et des autres directions.
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A partir de maintenant j'espère que vous nous ferez des comptes rendus au fil de l'eau.
m
Maintenez la pression et ne lachez rien , leur jeu est bien connu , on laisse pourrir la situation et à l'usure ils essaieront de tout passer RESISTEZ
J'ai cru rêvé en vous lisant, vous avez l'air surpris par les réactions au siège et dans la VM...le contraire serait étonnant,posez vous quelques questions. Absence de communication digne de ce nom et là vous jouez les "outragés".Nous sommes face à un tsunami et il faudrait rester ZEN. Nous avons tous croisé sur le secteur des VM Sanofi/Pfizer qui nous ont raconté comment les choses se sont passés. Vous pensiez que ce serait plus facile chez GSK...Nous avons toujours pensé que les discutions seraient longues et difficiles, mais ne pas s'appuyer sur le soutient massif des salariés excusez moi mais cela nous a interpellé et suscité des réactions qui je crois sont légitimes, c'est vous qui représentez et défendez nos intérêts (communs d'ailleurs).Vous avez en face de vous des pro. bien formés et compétents et je ne suis pas sur que les échanges polis suffiront, au début vous nous avez dit c'est trop,il faut calmer le jeu, moi je pense qu'il est presque déjà trop tard. Contactez vos collègues Sanofi/Pfizer ils vous expliqueront, conseilleront, aideront et surtout au diable l'orgueil...leurs PSE sont considérés comme bons alors ne vous privez de leur aide.
Et pour terminer, MON ressenti : dormez braves petits VM "on" s'occupe de tout ,"on" veille au grain, "on" vous réveillera en cas de besoin. Dans les labos qui ont obtenu des PSE dignes de ce nom, ils ont été "obligé" de mobiliser plusieurs fois les salariés, pour nos familles et aussi notre dignité nous ne voulons pas aller à l'abattoir sans rien dire, sans rien faire.
Un conseil: seul l'union fait la force, la seul chance est de rester groupé et de démontrer à notre direction que nous ne faisons qu'un .Ecoutez les conseils de l'ancien toute désunion fait la force de la direction et en plus ça rime
Oui,c'est sur,alors comment réagiriez vous si vos gamins partaient en ballade et ne vous donnent pas de nouvelles pendant des jours?
Vous vous inquiéteriez "grave" et
ils auraient droit à une grosse engueulade non?
Eh bien voila,c'est la meme chose pour nous.
Pas de nouvelles de votre part malgré nos demandes,bilan = engueulades.
Alors,la prochaine fois que vous partez en ballade...donnez de vos nouvelles...
cela sonne comme un aveu d'impuissance " In sua difesa"
un pse n'est jamais assez bon, nous sommes inquiet, il n'y a pas de travail,on a la periode de reclassement qui nous console mais plus la periode est longue moins il reste d'argent dans ton indemnité de licenciement, mé ça rachete pas un tafff.....
certes, le pse d'Evreux est bien par rapport a d'autres entreprises y a toujours pire y a toujours mieux, les irp ont travaillés au mieux pour avoir ce pse
bon courage a vous!!! je suis solidaire avec vous et encourage les irp qui sont en nego...
enfin des nouvelles et détaillées ,merci
En arrivant à prendre en considération la partie adverse, le négociateur peut mieux évaluer les concessions possibles et les valoriser. Et pour connaître son interlocuteur, rien de mieux que la préparation qui permet aux négociateurs de gagner la confiance nécessaire pour ensuite improviser. La maîtrise du dossier offre également plus de crédibilité face à ses adversaires et permet de s'accorder en interne, d'harmoniser les points de vue et de pousser ses collaborateurs à faire preuve de réalisme. Pour bien maîtriser la préparation de négociation, cinq éléments sont à étudier de près : les enjeux et les objectifs, la partie adverse, le contexte, la stratégie et le déroulement.
1 Définir les objectifs
La définition des objectifs se fait généralement en collaboration avec des membres de l'entreprise qui ne participeront pas à la négociation. Il s'agit parfois d'une véritable négociation en interne. Les contraintes et les enjeux pour arrêter les objectifs ne sont pas seulement financiers, mais aussi psychologiques, politiques ou conjoncturels. Cette étape doit permettre de définir des objectifs clairs et réalistes, tout en prévoyant une marge de manœuvre avec une hypothèse haute, une hypothèse basse et un seuil à ne pas franchir. Lorsque la négociation se déroule en plusieurs étapes, des réunions de bilan et de préparation sont indispensables en arrivant à prendre en considération la partie adverse, le négociateur peut mieux évaluer les concessions possibles et les valoriser. Et pour connaître son interlocuteur, rien de mieux que la préparation qui permet aux négociateurs de gagner la confiance nécessaire pour ensuite improviser. La maîtrise du dossier offre également plus de crédibilité face à ses adversaires et permet de s'accorder en interne, d'harmoniser les points de vue et de pousser ses collaborateurs à faire preuve de réalisme. Pour bien maîtriser la préparation de négociation, cinq éléments sont à étudier de près : les enjeux et les objectifs, la partie adverse, le contexte, la stratégie et le déroulement.
1 Définir les objectifs
La définition des objectifs se fait généralement en collaboration avec des membres de l'entreprise qui ne participeront pas à la négociation. Il s'agit parfois d'une véritable négociation en interne. Les contraintes et les enjeux pour arrêter les objectifs ne sont pas seulement financiers, mais aussi psychologiques, politiques ou conjoncturels.
Cette étape doit permettre de définir des objectifs clairs et réalistes, tout en prévoyant une marge de manœuvre avec une hypothèse haute, une hypothèse basse et un seuil à ne pas franchir. Lorsque la négociation se déroule en plusieurs étapes, des réunions de bilan et de préparation sont indispensables en interne.
2 Etudier la partie "adverse"
L'information joue un rôle déterminant lors d'une négociation. Il faut chercher à connaître la partie adverse, c'est-à-dire les acteurs qui seront présents à la table des négociations, leurs collaborateurs non présents et les tiers, par exemple les salariés, l'opinion publique ou la presse. Quels sont leurs enjeux ? Quels sont leurs objectifs ? Quels sont leurs atouts ? Pour répondre à ces questions, il peut être utile de se mettre à la place des interlocuteurs : la négociation fait appel à des facteurs humains parfois déterminants. Aussi faut-il sonder la personnalité et le pouvoir de chaque acteur. A partir de ces éléments, le négociateur peut se faire une idée du rapport de force entre les deux parties et déterminer une plage de discussions.
3 Se placer dans le contexte
La négociation peut avoir des antécédents, sur le même sujet ou non. Les négociateurs devront parfaitement les connaître. Lors de la préparation, ils devront également déterminer le contexte global et en mesurer les conséquences. Un PSE donne par exemple d'autant plus de valeur au facteur temps. Cependant, le contexte ne doit pas prévaloir sur tout. Il faut parfois savoir s'en soustraire pour éviter qu'il ne mette en péril les objectifs. Enfin, il faut prendre en compte l'environnement. Où la négociation aura-t-elle lieu ? Dans la partie adverse ? Dans une zone neutre ? Comment seront placés les acteurs ? Les membres d'une même équipe pourront-ils communiquer entre eux ?
4 Arrêter une stratégie
Pour envisager une négociation, il faut être disposé à lâcher du lest, à faire des concessions. Deux grandes manières de négocier sont ensuite possibles : la négociation intégrative (ou coopérative) et la négociation distributive (ou conflictuelle). Le choix de l'une ou l'autre dépend du résultat recherché (concessions unilatérales, mutuelles, compromis) et du rapport de force. A long terme, il faut toujours privilégier un accord "gagnant gagnant". Le type d'issue est aussi à déterminer : cherche-t-on l'accord de principe ? une déclaration d'intention ? un contrat signé ? Selon l'issue souhaitée, on choisira la tactique qui sera appliquée : le laisser venir, le retrait systématique, la maîtrise du temps…
5 Prévoir le déroulement. Tout ne tient qu'à un fil...
Pour chaque position à défendre, le négociateur doit préparer des arguments et des propositions. Dans le cas d'une équipe de négociation, il faut définir les rôles de chacun. Qui parlera ? Qui répondra aux propositions ? Par la suite, la différence se fera sur l'anticipation en tentant de prévoir les réactions des adversaires et les réponses possibles. Dans tous les cas, le négociateur devra préparer une solution de repli et envisager son application pratique. Il est par exemple possible de demander d'interrompre la négociation si elle prend une mauvaise tournure...
L'intersyndicale c'est nous tous.
Nos ennemis eux,mercenaires fort bien payé,venus de pays aux coutumes cannibales (on les reconnait d'ailleurs à leur sourire étrange).Nos ennemis dis-je sont formatés pour nous diviser, flouer notre dignité,attaquer nos coeurs nos têtes et nos entrailles.
Rappelez-vous certains d'entre eux nous auraient bien éliminés en 15 jours.
Nous avons donc plus que jamais besoin de cohésion et sans un minimum de communications que devient la cohésion?
Merci pour tous vos efforts. Restons combatifs.
Que la force soit avec nous.
Merci
"se tromper est humain, persévérer dans dans son erreur est diabolique"
mais ne dit-on pas que l'erreur est la contre-partie nécessaire de la liberté d'action.
le mouvement du 19 novembre n'aurait pas eu lieu sans la pression de la base.
2 mois de silence puis il suffit de quelques sms (toujours de la base ) projetant une action pour que les Irp sortent de leur torpeur et daignent écrire quelques lignes.
IRP c'est un engagement ,alors les tirades sur la vie privée et professionnelle.......
Quand on lit "on se demande si notre place n'est pas ailleurs" à quoi s'attendaient ils face à des mercenaires du licenciement ?
La semaine dernières des employés ont séquestrer leurs dirigeants et on vus en moins de 24 heures leurs indemnités multipliées par presque 5
les demandes des IRP,ou alors ai je perdu tout sens critique,me semblent plus adaptées à la moyenne d'age des Irp qu'à l'ensemble de la vm
10 ans de portage ,on se croirait au souk ,pourquoi pas 15 ? ,combien tu me donnes mon ami ......
Et pourtant quand "la base", par mail, tente de monter une journée d'action pour le 2 février,
Un des IRP répond: Aucun appel "officiel" à ce jour...
Non mais des fois c'est qui les patrons???
J'ai lu ,avec beaucoup de plaisir, le compte-rendu de l'intersyndicale destiné à l'ensemble des collaborateurs GSK via ce blog.
Puisque vous aviez choisi ce blog comme "outil officiel" de communication avec les salariés ,ne soyez point surpris que parfois des individus "s"agitent" devant l'unilatéralité de ce dialogue.
Si certains vivent dans la crainte ,moi je vis dans l'espoir.
L'espoir ce serait l'aboutissement de vos propositions (10 ans de portage,4 ans de formation et pourquoi pas une prime supra légale).Parfois je rêve!
J'ai une pensée émue pour les actionnaires qui voient de très très loin ces gens qui s'agitent!
Que veulent-ils? doivent-ils se demander!
Coluche avait déjà compris la philosophie d'un PSE du point de vue des manifestants qui contestaient la suppression de leurs emplois lorsqu'ils criaient "on veut du travail,on veut du travail!".
Il déclarait simplement:"ils veulent du travail,alors que de l'argent leur suffirait!"
Finalement, actionnaires et salariés ont les mêmes vertues!
Dans ma vie je me suis toujours battu pour moi-même ,pour mes proches et aussi pour les entreprises qui m'employaient.On appelle cela le devoir.
Mais dans une démocratie ,même à l'intérieur d'une entreprise ,on a le droit de s'exprimer si ,comme vous le dîtes dans votre message , des choses ou des attitudes vous apparaissent illégales ,sans contenu ou sans répondant.
J'ai donc le plaisir de vous dire que c'est mon devoir de vous soutenir dans votre combat.
Et j'avais aussi le droit de vous exprimer mes interrogations.
J'ai déblogué pour la dernière fois ce soir.
J'étais hg (un cauchemar je vous dis) et j'avais en face de moi les irps ,nous étions en pleine "négo".
Ils me bassinaient avec ces quelques emplois à préserver ,un peu le style "il faut sauver le soldat Ryan" .
Et vas-y que je te demande 10 ans de portage ,et vas-y que je te rajoute 48 mois de formation.
Et pourquoi pas une voiture neuve et un I phone pour tout le monde!!
Après mure réflexion avec mon staff de choc je m'entendais dire "ok pour les emplois" sachant très bien que dés la fin du pse ,je me débarrasserait de ces gêneurs(ça sert à çà les fautes professionnelles).
Quand aux 10 ans de portage et aux 48 mois de formation...je ne peux pas vous dire ,je me suis réveillé à ce moment-là...
http://www.youtube.com/watch?v=k7OIyTDeEjs
J'attends vos commentaires!!!!
mais à chaque fois qu'il y a une lueur d espoir une pelle de gravas est remis par dessus ma tête
Notre métier,notre vie familiale ,nos proches ,nos voisins ,dans nos vie de tous les jours cnous devons communiqué, trop de personne se sépare par manque de parole ,par manque de communication,et nous,nous allons droit dans le mur.
Alors bonne COM ,chaque mots doit être pesé pour nous sauver même 1 euros même une heure
Alors au boulot et monsieur et madame les IRP nous vous avons Elu ou pas pour faire ce travail alors pas d'angélisme,
une DM qui en peut plus
C'est cette chanson qui a servi au lipdub d'Europe Ecologie...et c'est grâce à ça qu'ils ont explosé leurs votes.
Elle me dit aussi que les salariés Pfizer vont s'en tirer mieux que Sanofi car chez Sanofi on est déjà passé aux frais réels...
Elle me dit aussi que chez Sanofi, l'écrémage est toujours en route et que sa collègue qui a 57 ans va devoir partir de force pour laisser la place aux jeunes...parce qu'il y a encore des salariés de 57 ans qui se cramponnent comme une moule à son rocher à son poste..du coup elle aura droit à un portage obligatoire. Ca peut faire halluciner mais des gens comme ça il en existe partout.
Ca nous ramène à l'histoire de la demande de portage de 10 ans chez nous.
Je ne sais pas trop quoi en penser. Je me dis que l'on fabrique des jeunes retraités alors que les autres vont devoir travailler jusqu'à 65 ans (voire plus..67 en Allemagne)..ça finira bien par créer un conflit inter-générations un jour ou l'autre.
Mais bon, ça c'est juste ma réflexion du jour. Je n'ai pas l'âge de partir avec un portage...sniff...mais j'aurais dit oui sans hésiter.
Encore une collègue qui a cédé sous la pression ce week end !!!
Résultat : arrêt maladie
Combien en faudra-t-il encore ???
Je suis sûr que vous en avez tous autour de vous qui sont déjà dans le marasme ou en passe de l'être. Le soutien des uns et des autres sur le terrain est indispensable, mais que faire pour aider au mieux les plus fragiles d'entre nous ???? Le téléphone fonctionne à 200% mais ne solutionne rien. La réponse ne peut venir que de nos IRP... Quand est-ce qu'on bouge ???
Message destiné à ma meilleure amie.
Salut la miss, je t'ai tous les jours au téléphone et tu me dis que tu lis tous les commentaires et que ça te fait du bien. Tant mieux.
Mais saches que je t'ai déjà demandé mille fois d'écrire une petite bafouille ici.
Tu me dis que n'as pas eu le temps mais que tu le feras plus tard.
Moi je te dis, "si tu as le temps de lire, tu as aussi le temps d'écrire, je sais que j'écris plus vite que toi et que n'ai pas mes deux gamins mais j'ai aussi une vie assez remplie et je prends quand même le temps d'écrire".
Donc j'attends de lire ta petite contribution ici et dès ce soir....:)
Sinon je te parle plus pendant..au moins 1 mois...:)
PS: Pour les autres( et ceux qui vont souvent sur facebook comprendront)
On nous dit qu'on ne peut pas avoir 200 messages sur le blog dans le même article...on leur montre?...:)
COMME QUOI QD ON A UN OBJECTIF ,CELA VA DEJA MIEUX.
Je contribue aussi...
Et la Miss elle a intérêt à contribuer aussi, sinon, moi aussi je lui parle plus.
Dans la série " de l'art de prendre les gens pour des jambons" (expression bayonnaise ),
nos très chers drs et dzs nous recommandent instamment de chercher un boulot ailleurs,certains sont déjà partis ,jubilant à l'idée de faire d'une pierre deux coups.
Je pense malheureusement que cela ne se passera pas comme çà..
Je m'explique,aucun de nous n'a à ce jour un document quelconque lui certifiant que ,en cas de départ de la société pour un autre job ,il bénéficiera quand même du pse qui d'ailleurs n'existe pas encore factuellement.
Si, part le plus grand des hasards, l'un d'entre vous a ce type de document en sa possession qu'il en fasse part sur le blog.
Sans être parano mais suffisamment retors comme ceux qui nous "dirigent", je pense qu'un mauvais coup se prépare pour ceux qui voudraient anticipés le plan social(j'exclus de mon raisonnement Stiefel et Amgen).
Ceux qui partent aujourd'hui sont et seront considérés comme démissionnaires donc exclus du pse.
J'espère sincèrement me tromper car je n'aimerai pas être à la place de certains drs et dzs si mon raisonnement est valable.
J'attends aussi une réponse claire de nos représentants sur ce point IMPORTANT qui engage notre vie professionnelle future.
J'ai bien compris le message,sur le blog "touche pas à mon irp".
Faut quand même que ça sorte,
arrêtez le couplet de
"il faut sauver l'emploi,il faut diminuer le nombre de catégories professionnelles ".
Ce crédo syndicaliste qui tient plus de la quête du Graal que de la logique économique.
On a vu le résultat de cet aveuglement démagogique dans des pans entiers de l'économie.
A force de vouloir brandir cet étendard ,vous allez encore une fois dans le mur.
Nos préoccupations sont malheureusement plus terre à terre,
-faites en sorte que nous ayons de quoi nous retourner sur quelques années ,
-faites en sorte que ceux qui ont une baraque puisse la garder,
-faites en sorte que ceux qui ont des enfants puissent continuer à les élever décemment,
-faites en sorte que les plus jeunes d'entre nous (la chair à pognon des labos) puissent se former pour repartir dans la vie,
-enfin faites en sorte que le prix à payer pour notre dignité soit le plus élevé possible.
Je pense que tant au siége que sur le terrain les gens ne sont pas dupes de ces "empois que vous allez sauver", et demain? et après?
C'est vous qui serait obligés d'accompagner "ces postes sauvés" aux prudhommes car victimes de harcèlement ou de pseudos fautes !!
Faites preuve de bon sens,si vous récupérer suffisamment de "pognon" cela servira aussi pour nos camarades d'Evreux ou d'ailleurs comme base de négos pour les plans à venir.
Battez-vous sur les primes de licenciement, pour se former si on veut, pour s'installer si on préfère, bref pour redémarrer dans la vie.
Coluche a raison, ce qu'on veut c'est pas tant du travail, c'est des sous..... pour vivre!!!!
Mais, je ne vois toujours pas pourquoi Hervé nous en donnerait......
Il doit me manquer des éléments.....
Qu'avons-nous à offrir en échange?
Une négociation pour être gagnant-gagnant, doit être donnant-donnant.
Enfin un message claire et compréhensible.
Car tous ces blabla sur le blog fatiguent,ce sont pour certains des commentaires stériles et qui n'amènent rien.
Nous n'en sommes qu'à 40 commentaires sur 200.
Au boulot,oui car vu le tour de passe passe joué aux vms vaccins..
"On" avait dit à ces braves soldats de se bouger sur Boostrix car cela permettrait de mettre du beurre dans les épinards lorsqu'on ferait les comptes pour le pse (on a dit la même chose pour les rps etc..).
Bilan des courses ,message laconique ,vu que le R/O n'est pas atteint au niveau national,ciao l'incentive,ciao les pépètes pour celles et ceux qui malgré le contexte ont continué à donner le meilleur d'eux même..
Alors je préfère écrire sur ce blog ,avec le secret espoir qu'un éditeur remarquera mes talents de blogueur...
Allez, j'en rajoute un de plus
C'est sûr tu as des talents de conteur et à défaut d'avoir des nouvelles fraiches de nos Irp, j'attends avec délice ton prochain commentaire.
J'ai adoré les questions de ton fils, il n'en a pas en ce moment?
J'aimerais une histoire où nos Irp restent rassemblés, n'envoient pas de mails tirant la couverture à eux à leurs seuls adhérents, ne dénoncent pas les autres syndicats, écoutent la " base" et disent OK pour la grève...
J'aimerais que nous allions tous bien et obtenions ce que nous pensons le plus approprié pour nous.
Alors tu me la raconte la belle histoire? Ou alors je rêve???
Celle du peuple pas celle des nouveaux aristocrates aux ordre de la reine finance (aristocrates qui par le passé ont eu la tête coupée:on en demande pas temps).
Celle du combat,de la solidarité de la résistance pas celle de la résignation.